Ils ont voyagé au Sri Lanka, quelques jours après les attentats.

Ils ont voyagé au Sri Lanka, quelques jours après les attentats.

Dans notre dernier article " Comment voyager au Sri Lanka  après les attentats ? " nous vous disions tout sur la situation sur place, nous partagions également toutes nos recommandations pour voyager sereinement sur notre belle île. Aujourd’hui, c’est au tour de Jill et Christ, deux voyageurs qui ont sillonné les routes du Sri Lanka seulement quelques jours après les attentats. Ils reviennent avec vous sur leur voyage et surtout sur les mesures de sécurité mises en place.

Témoignages de voyageurs et d’expatriés

Témoignages de voyageurs et d’expatriés

Le 21 avril dernier, le Sri Lanka a été touché par une série d’attentats visant des hôtels de luxe et des églises qui célébraient Pâques. Ces attentats d’une rare violence ont ému le monde entier. Personne encore moins les Sri Lankais qui sortent de 30 ans de guerre, ne s’attendait à de telles atrocités. Vous étiez très nombreux à visiter l’île au moment de ces attaques, une île normalement paradisiaque qui avait le vent en poupe. Nous avions décidé vous donner la parole, mais aussi aux expatriés présents au Sri Lanka. A  la suite de ces interviews en toute transparence, vous avez été nombreux à nous faire part de votre désir de, vous aussi, témoigner, parce que ces attaques arrivent partout, parce que la vie doit continuer et parce que, non, le terrorisme ne gagnera pas.

Post-attentat : Quelle est la situation sur place ?

Post-attentat : Quelle est la situation sur place ?

Comme d’habitude je vais être transparente avec vous. Je ne vous cache pas que les premiers jours ont été difficiles. Nous avons dû nous rendre en ville le lendemain des attentats, nous avions des clients et même si les choses n’étaient pas faciles à gérer, nous devions faire notre travail. Quasiment tous les magasins et restaurants étaient fermés, les gens s’épiaient, parlaient tout bas, l’ambiance était pesante, mais comment aurait elle pu être différente alors qu’à ce moment là, on parlait de plus de  350 morts et de 500 blessés.